Les apports du SGM

 

Le SGM répond aussi bien à une recherche de pure détente qu’à un développement personnel, un accompagnement dans l’émotionnel.


Le SGM augmente le bien-être à travers la détente physique et psychique. Il contribue à une meilleure acceptation et valorisation de soi-même et offre la possibilité de mieux vivre corps-esprit dans l’unité.

Le corps est la mémoire de notre histoire. Les mains et le toucher sont une présence qui nous relient à notre vécu. Le massage SGM est une attention à l’autre. C’est un instant d’ouverture où nos besoins, nos manques, nos peurs, nos bonheurs peuvent s’exprimer sans censure. Les techniques du SGM permettent de personnaliser le massage et de l’adapter aux besoins et à la demande du receveur.

Le SGM répond à un besoin essentiel : le besoin d’être « touché » pour réguler son équilibre relationnel et social.


Des évènements, des principes, l’éducation, ont pu bâillonner l’expression du corps. Le mot « toucher » pour une personne dont la relation au corps est souffrance, peut être difficile. Un besoin d’être touché non satisfait entraîne des carences. Le SGM peut les combler et réparer les blessures de l’existence. Le SGM permet un travail récupérateur sur le plan corporel et émotionnel, peut cicatriser le passé, ouvrir vers l’avenir et permettre de sentir que le corps dans sa globalité peut procurer du bien-être. Le corps, unifié, est un compagnon qui nous réconcilie avec ce que nous sommes.


Le toucher est un chemin précieux pour réapprendre à s’abandonner.

 

« La manière dont un petit enfant aura été touché, caressé par ses parents est primordiale pour que se développe sa capacité à investir et à aimer son corps », comme le rappelle Isabelle Filliozat, psychanalyste et psychosomaticienne.


Le toucher réactive et consolide notre sécurité de base, il nous rassure.