La communication : le thérapeute et son client

graphologue, thérapeute,

 

Communication et le thérapeute, du verbal au non verbal.

 

Quand on analyse la clarté d’une communication, on doit aussi se souvenir que les êtres communiquent de façon variée, sans tenir compte des mots utilisés.
Une personne communique non seulement par les mots, mais par les gestes, ses expressions, les positions et les mouvements de son corps, le son, la voix et même par la façon dont elle s’habille.

Et toute cette communication survient à l’intérieur d’un contexte :

Quand est-ce qu’il prend place ? Où ? Avec qui ? Dans quelles circonstances ? Quelle est le contact entre l’être qui écoute et l’autre qui parle ? là commence ce « contexte » qui est « l’intercommunication »
A cause de tous ces facteurs, la communication est un travail complexe. L’interlocuteur(en l’occurrence le thérapeute) doit saisir, évaluer toutes les voies différentes par lesquelles les messages sont envoyés par le patient et être aussi conscient de son propre système d’interprétation.

Ex : Quand A parle, B évalue le sens verbal du message de A

B écoute aussi le ton de voix avec lequel A parle.
B regarde également ce que fait A. Il note le « langage du corps » et les expressions de physionomie qui accompagnent le message de A
Il évalue aussi ce que A dit à l’intérieur d’un contexte social, historique.
Ce contexte peut être la manière dont B a vu A lui répondre en fonction du vécu historique de A
A est alors dans l’attente de ce que B va saisir, ou donner mots à ce qu’il a entendu de A
Entre d’autre terme, B saisit tout le contenu du message verbal émis par A et aussi le non verbal de ce que A n’a pas dit ; là commence la thérapie, l’intercommunication.
A demande à B, m’avez-vous compris…