Magali

L'ENSEIGNEMENT

 

J’ai exercé différents métiers mais un seul m’a toujours enthousiasmée : pédagogue.

 

Transmettre, quel joli mot ! En évoquant ce mot, j’ai l’image du bâton de relais que les athlètes se donnent de main en main.

 

J’ai 2 magnifiques filles, jeunes adultes maintenant. Un bonheur de les accompagner, avec également son lot d’inquiétudes.

 

A l’école, je me suis beaucoup ennuyée. Comment m’enthousiasmer pour une matière quand, face à moi, j’avais un professeur éteint, lisant des pages jaunies par le temps. Comment m’enthousiasmer lorsque je devais apprendre des choses dont je ne voyais pas la finalité. J’observais mes parents : quand se servaient-ils des fonctions linéaires ou quand plaçaient-ils, dans une conversation, un terme tel que barkhane? Jamais ! Alors pourquoi devrais-je apprendre cela !

 

J’ai donc peu étudié, peu appris les leçons ; juste ce qu’il fallait pour passer dans la classe supérieure. Je ne m’investissais que dans les matières qui m’intéressaient : le latin, l’anglais, les maths (je m’éclate dans les maths sauf dans les fonctions).

 

Et puis je suis devenue professeure. Mon premier poste fut dans un centre d’apprentissage : prof de maths appliqués à la gestion et prof d’économie. Les jeunes avaient entre 17 et 20 ans. La direction me demandait de les préparer à passer le CAP (proportion, calcul de TVA, HT, TTC, établissement de factures …) alors que plusieurs d’entre eux ne savaient pas poser une addition. Comment avaient-ils pu passer tant d’années à l’école sans que les bases du calcul, de la lecture et de l’écriture soient posées ? J’ai commencé à remettre en question notre système scolaire. Ces jeunes étaient de belles personnes, avec un potentiel social grandiose. Ils manquaient juste de confiance en eux, avaient simplement besoin qu’on leur montre le chemin de l’apprentissage, LEUR chemin.

 

J’ai donc cherché une méthode alternative d’enseignement.

Pendant 13 ans, j’ai enseigné dans une école Steiner Waldorf. Je me suis intéressée aux méthodes Montessori et Freinet. Je pars du postulat que chaque pédagogie est intéressante.

 

L'ACCOMPAGNEMENT VERS LE MIEUX-ÊTRE

 

Mais la pédagogie ne peut tout faire. Lorsque qu’un enfant ne se sent pas bien, difficile de lui parler de maths ou de français.

Je me suis toujours intéressée au développement personnel, à la psychologie.

 

J’ai grand plaisir, maintenant, de donner des cours de soutien mais également d’accompagner petits et grands vers le mieux-être, d’aider à développer sa confiance en soi, à quitter un mode stressant pour trouver un monde de paix et de sérénité.